La Ferme de Gy
27 février 2026Trois spectacles pour débuter la saison 2026 à La Ferme de Gy
Alain Carré, et Dimitri Bouclier, accordéon
Vendredi 13 mars 20 h
Brel en 1000 temps*
Pierre Tourniaire, chant
Paul Ketterer, piano et Claude Millet, bassiste
Vendredi 27 mars 20 h
Auteur-compositeur-interprète, Pierre Tourniaire, entouré de Paul Ketterer au piano et de Claude Millet à la basse nous livre son nouveau spectacle. Le piano, tour à tour murmure et respiration, la basse, discrète et chaleureuse, éclairent textes et chansons.
Olivier Dodane, Paul Ketterer, piano
Amélie Adam et Cécile Montillet
Jeudi 30 avril 20 h
Les mots d’Oli
Les mots d’Oli est un spectacle vibrant où les textes d’Olivier Dodane se déploient sur la musique de Paul Ketterer.
Portées par une présence habitée, Cécile Montillet et Emilie Adam donnent voix et corps aux mots.
Un voyage poétique où la musique et le verbe touchent l’âme.
*Entretien avec Alain Carré
Comment abordes-tu l’œuvre de Brel dans ce spectacle ?
Un an avant sa mort – j’avais 17 ans – j’ai commencé à donner un spectacle avec des musiciens : je parle le texte des chansons, la plupart du temps sur des mélodies qui ne sont pas les originales de Brel. L’intention est que le public redécouvre les paroles , ce qui est plus facile que sur les musiques originales, à quelques exceptions près. C’est comme un tour de chant, mais parlé. Je le fais depuis quelques années avec Dimitri Bouclier.
J’avais travaillé pendant 5 ans avec France, l’une des filles de Jacques Brel, ou avec Jean Corti qui était l’un des accordéonistes de Jacques avant Azzola. France faisait des conférences sur la vie de son père, je disais des textes accompagnés à l’accordéon. Jean Corti n’est plus…je m’entends très bien avec les frères Bouclier ; Dimitri et moi reprenons le programme.
Cette aventure te suit depuis très longtemps.
Oui ! C’est mon premier spectacle, le 7 mars 1977, à Bruxelles. J’ai aussi fait en 1982 l’inauguration de la Fondation Jacques Brel ; et aujourd’hui Isabelle Brel fait partie de ma famille.
Tes spectacles associent toujours textes et musique.
À part un monologue que je reprends cet été. C’est Le journal d’un génie d’après les écrits de Salvador Dali. Un monologue de théâtre pur et dur, sans musique. C’est une exception.
La conversation continue…Alain Carré privilégie sa liberté, d’où un «fonctionnement très particulier » : de petites formes artistiques, originales. Il passe dans un bref espace de temps d’un spectacle à un autre. Les affinités avec Jacques Brel sont évidentes, profondes.
